L’activité économique de la région est axée principalement sur le secteur industriel et agricole.
La région compte plus de 71 entreprises industrielles (10 employés et plus) dont 12 sont totalement exportatrices.
La majorité des unités opèrent au sein du pôle des industries chimiques et de transformation du phosphate ainsi qu’à l’industrie des matériaux de construction. Le domaine de valorisation des substances utiles abondantes dans la région (sable, argile, bentonites, pierres..) reste encore sous exploité ce qui offre des potentialités d’investissement importantes dans ce domaine, aussi bien l’expansion du domaine industriel dans la région fait accroître les chances du succès lors de l’implantation des unités de services annexes à ce secteur (études, entretien, architecture…). Malgré l’existence de ce pôle industriel, l’agriculture et la pêche demeurent les principaux secteurs d’activités et emploient plus de 20% de la population active.
Les produits maraîchères, les légumes, les grenadiers constituent le panier par laquelle la région est connue.
Avec 80 km de côte et un port de pêche, le gouvernorat de Gabès est l’une des zones de pêche les plus riches de la Tunise avec une production annuelle moyenne de 8500 tonnes des produits maritimes de qualité.
Néanmoins plusieurs activités tel que l’aquaculture, les cultures sous serres grâce au ressources considérables en eau géothermale, le petit élevage, sont encore porteurs pour des nouvelles investissements.
Suite aux mesures de dépollution du golf de Gabès et l’existence des atouts naturels et professionnels, le tourisme balnéaire, oasien et montagneux deviennent de domaine à forte croissance ce qui explique la nouvelle zone touristique – en cours d’étude – qui sera implantée à l’Ouest de Gabès ville.
Mobilisation et utilisation des ressources en eau géothermale dans les cultures sous-serres (production précoce)
Installation des unités aquacole pour l’élevage intensif et semi-intensif des espèces halieutiques notamment les poissons nobles (loup, daurade) les crustacées et les mollusques bivalves.
Intensification des cultures arboricoles : grenadiers, pommiers…
Introduction de l’élevage des autruches, dindon, lapin, oie, caille… dans le but de diversifier la production animale et de faire face à la demande accrue dans ce domaine.